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J’ai découvert l’œuvre de François Rabelais
à l’école secondaire. Pendant les deux premières semaines de
l’année scolaire 1968-1969, un génial prof de français, Régis
Mathieu, nous a décrit la « crise de la puberté » de toute une
société qui transparaît dans ces écrits, dans Mai 68 et dans la
Révolution tranquille (d’Hubert Aquin à Réjean Ducharme).
Le projet de mettre Rabelais à portée
d’oreilles est né du désir de communiquer ce « gay sçavoir » aux
générations du XXIe siècle.
Réaction d’un « lecteur » et ami :
« Dieu que c’est touffu et on ne
comprend pas tout tout le temps, loin s’en faut. Mais c’est
savoureux, truculent à souhait et riche en diable. Quel
texte! Tu me fais découvrir Rabelais. »
Je vous en souhaite tout autant.
Pierfrançoys
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